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LES VICTIMES ONT DES DROITS !

05/07/2018

 

Bien lovée dans la confidence d’un foyer, la criminalité intime sévit sans distinction de rang ou de sens. Pierre après pierre, l’édification destructrice s’érige sans possibilité de retour en arrière ; à l’escalade de la haine, se succède la chute du corps et de l’âme, une vertigineuse descente aux enfers pour les victimes. Seule issue à la reconstruction : l’aide spécialisée aux victimes.

 

Un avocat spécialiste pour éviter les écueils. Entre déni, honte et urgence, les victimes qui décident de mettre un terme, de gré ou de force, à la spirale infernale, ont rarement le temps de penser à la suite... Isolées et souvent sans ressources, les victimes de violences conjugales connaissent une souffrance sans égale. Le rôle des associations de victimes et des avocats spécialistes est de les aider à franchir les difficultés. Afin d’entourer au mieux ces victimes et de leur redonner des perspectives d’avenir, le cabinet COPPET AVOCATS intervient à tous niveaux pour faciliter les processus d’indemnisation des victimes. Créé par Maître Charles-Henri COPPET, titulaire du certificat de spécialisation en droit du dommage corporel avec une qualification unique de défense exclusive des victimes, le cabinet est constitué d’une équipe d'une dizaine de professionnels, entièrement dédiée à l'accompagnement et à la prise en charge des victimes d'agressions et d'accidents. L'action du cabinet est reconnue au niveau national, celui-ci faisant partie de l'ANADAVI (Association Nationale des Avocats de Victimes de Dommages Corporels). En outre, son champ d’intervention rayonne de la Guadeloupe à l’ensemble des territoires ultramarins, en France métropolitaine comme à l’étranger. Soulager l’atteinte corporelle et psychique. Dans le cadre conjugal, les femmes sont malheureusement régulièrement victimes de leurs conjoints, aussi bien au niveau physiologique que psychologique. Il est fondamental que ces dernières, qui sont souvent par ailleurs des mères, avec des enfants à charge, puissent continuer le cours de leur vie, malgré l'agression. Il est donc nécessaire que celles-ci se fassent accompagner par un avocat spécialiste qui agira pour que les conséquences handicapantes de l'agression (traumatismes crâniens, amputations, polytraumatismes, paraplégies, tétraplégies, brûlures, fractures, préjudices sexuels, etc.) soient réparées et qu'elles puissent reprendre leurs vies de femmes, injustement stoppées par l'agression. Il est impératif de consulter le plus rapidement possible un avocat spécialiste en conseil de victimes pour enclencher les processus d’indemnisation et être efficacement encadré lors des expertises médicales.

 

 

 

Réparation et indemnisation, le cas de Myriam B.

       Myriam, vous avez été victime de violences conjugales, que s’est-il passé ? M. B. : J’ai connu mon mari, j’avais 17 ans et on a eu deux enfants. Dans un couple, comme on dit, il y a des hauts et des bas. Quand mon mari a perdu son travail, ça a été un coup dur. On s’est séparé, je suis revenue vers lui, j’ai essayé d’arranger les choses mais ça n’allait pas. Et il y a eu ce jour où l’on s’est disputé violemment... J’avais reçu tant de gifles de sa part que j’en avais le visage tuméfié. Mon mari s’est avancé vers moi, j’ai vu qu’il avait un coutelas, il a commencé à m’asséner des coups avec : j’étais pleine de sang, j’ai vu mon petit doigt suspendu à un petit bout de peau. J’ai couru puis je me suis effondrée quelques mètres après sur le gazon : il a continué à m’assener des coups. Verdict : paralysie du bras gauche, perte de l’usage de trois doigts, amputation d’un doigt et des cicatrices sur tout le corps. Après de nombreux séjours à l’hôpital, entre Guadeloupe et métropole, j’ai retrouvé en partie un usage correct de mon bras. 

       Quand avez-vous su que vous étiez victime de violences conjugales ? M.B. : Je ne savais pas qu’on pouvait appeler cela comme ça... On avait beaucoup de disputes, mais ça ne me semblait pas différent des autres couples. Pour moi, la violence conjugale c’était juste recevoir des coups, le reste n’était que des « accidents ». Mon mari avait des excès de colère puis il s’excusait, je me disais à chaque fois que les choses allaient changer.

       Était-ce difficile de se défaire de l’emprise de votre mari ? M. B. : Je n’ai jamais pensé demander de l’aide, c’est au moment où j’ai failli mourir que j’ai réagi. J’ai aimé mon mari et j’ai toujours essayé d’arranger les choses, car j’avais très peur de partir et de tout recommencer à zéro. C’est très difficile de dépasser tout cela, car on ne cesse de se demander ce qu’on a bien pu faire pour mériter ça. C’est un peu une double peine car on a aimé cet homme : les sentiments restent longtemps, ce n’est que maintenant que je sais que c’est terminé. En plus de devoir affronter tout le reste, il faut aussi gérer cette problématique émotionnelle.

       Une victime en cache souvent d’autres... Comment faire pour protéger son entourage ? M. B. : J’avais deux enfants, le plus jeune n’avait que 13 ans. Ce fut très dur pour eux, et puis je ne voulais pas faire du mal à la famille de mon mari ou à la mienne. Pour réconforter ma famille et mériter son aide, j’ai montré que j’étais capable de me battre. C’est comme si j’avais dû prouver que j’avais le droit d’être aidée alors que je suis une victime. Aujourd’hui, je suis vivante, c’est le principal.

       Pourquoi avoir fait appel à un avocat spécialiste en réparation du dommage corporel et défense des droits des victimes ? M.B. : J’ai eu la chance de rencontrer Me Charles-Henri COPPET grâce à mon frère, lors de mon hospitalisation. Mon avocat m’épaule dans toutes mes démarches, cet accompagnement moral et juridique est vital. J’ai obtenu des provisions et je suis dans l’attente de l’indemnisation définitive. Le chemin est long et difficile, mais c’est nécessaire pour se reconstruire.

       Aujourd’hui, où en êtes-vous ? M.B. : Je suis très positive ! Après avoir été en arrêt pendant deux ans, à 46 ans j’ai su reprendre une formation. Aujourd’hui, je suis très différente. Ce fut un long parcours pour ne pas sombrer dans la dépression, je n’avais pas le droit de baisser les bras ; le travail sur moi-même, en sus des soins médicaux spécifiques (kinésithérapie, etc.), a été énorme ! Avant, j’étais une femme coquette, maintenant je cache mes cicatrices. Mon mari a volé ma dignité et pris une partie de ma féminité, je continue donc de me battre pour avancer...

 

EN CAS DE VIOLENCE CONJUGALE, 3 RÉFLEXES 

 

Pour obtenir justice et réparation, les victimes doivent garder à l’esprit qu’aucun élément ne peut être omis, aussi il est primordial de: 1. Documenter les éléments de preuve des violences (attestations de témoins, dépôt de plainte, etc.). 2. Solliciter et conserver la totalité des dossiers médicaux. 3. Se faire accompagner par un avocat spécialiste en dommage corporel en cas de blessures, pour ne pas être victime deux fois en étant peu ou mal indemnisé.

 

 

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